Damaseh Theoden

Guérisseur itinérant

Description:

Musique d’ambiance

Date de naissance : Goran, Myrsath 12, 327

Exilé des lointaines Terres du Sud Damaseh vient de loin. Et cela se voit et s’entend. Cela s’entend par son accent encore prononcé dont il n’a jamais pu se départir malgré les années passées dans la nation Ilmioraine. Mais cela se voit surtout, a la peau Ocre émaillé de tâches foncées sur les bras et le visage Damaseh viens d’une ethnie du sud qui n’a que peu de représentants sur les Terres du Nord.

Damaseh est un énorme gaillard aux sourcils froncés et aux bras saillants qui fait plus penser à un garde du corps qu’à un artisan. C’est pourquoi on est souvent surpris d’apprendre que son art est celui du guérisseur. Cet art il l’a baladé à travers les Terres du Sud, puis à travers l’Île des Cités Pourpres, vers Vilmir et puis ensuite sur la route vers Ilmiora.

De formation Damaesh est un Herboriste, né esclave le but de son existence à été décidé pour lui dès sont plus jeune âge et il s’est vu inculquer la connaissance des plantes et l’art de la concoction précocement.

Au cours de ces nombreux voyages à travers les jeunes royaumes Damaseh à parfait son art.

BG

Origine: contrée de Tyrin dans les terres du sud

A. Al’Coros – Vengeur du peuple Ocre

Où l’on introduit le propos avec astuce en s’avançant un peu dans la chronologie du personnage pour évoquer directement ce qui est le plus important dans la construction de sa psyché. Où l’on décrit également sa terre natale: Tyrin des terres du Sud

La nuit n’est plus maîtresse en son empire. Les flammes qui s’élèvent de la cité de milles temples sont si brillantes et si nombreuses que l’on distingue les voies, les toits et les terrasses aussi bien qu’au point du jour. D’un rempart à l’autre toutes les maisons de maîtres, toutes les échoppes, chaque place de marché sont engouffrées dans un immense brasier.

Des charniers parsèment les rues et encore maintenant, plus d’un jour après la chute du dernier rempart, on distingue d’innombrables points qui courent par les rues. Certains pour sauver leurs vies, d’autres pour assécher une soif de sang non encore satisfaite par l’interminable carnage.

Ce carnage marque la fin d’une révolte, la fin d’une ère de domination d’un peuple sur un autre. La disparition du peuple Tyrinis pour laisser la place au peuple Ocre. De mémoire de peuple Ocre les Tyrinis ont toujours été les maîtres et le Ocres on toujours été les esclaves. Toute mention d’une version différente est fausse, sacrilège et sévèrement punie par les maîtres. Il y a 100 génération de cela les dieux on donné au peuple élu la contrée de Tyrin. Une contrée dure et hostile mais riche en ressources rares et précieuse. Une contrée propice à la création de monuments fabuleux et à la contemplation du divin. Pour aider le peuple Tyrinis dans sa tâche les dieux on mit à son service le peuple Ocre. Clairement distinguable à sa peau couleur ambre et aux grandes tâches ocre qui leur parsèment les bras, le haut du dos et le visage. Le peuple ocre est né pour servir, pour construire une nation à la hauteur de la contrée de Tyrin, de son peuple élu, de ses dieux.

Et dieux que cette contrée était belle ! Des dizaines de cités florissantes à l’architecture extraordinaire abritant une population prolifique dans les arts et les techniques. Célèbres étaient les Tyrinis pour leur maitrise de l’eau et de l’agriculture, pour leur arts extraordinairement complexe, pour leur travail de l’or et de l’argent, pour leur travail du fer et leur maitrise des arcanes de la guerre aussi.

Et joyaux parmi les joyaux Acropolis était la plus belle de toute. Une glorieuse capitale aux larges voies pavées de marbres, aux milliers de statues et aux innombrables temples. La cité était le centre du pouvoir, le cœur de la culture et des arts, le foyer d’une sagesse accumulée sur cent générations. Mais plus aujourd’hui, la cité aux mille temples est tombée.

L’hégémonie peuple Tyrinis touche a sa fin avec sa disparition. Après une éternité de servitude le peuple Ocre a brisé ses chaines, pris les armes contres ses maitres et les a éliminés. Des la foule de dieux révérés par les Tyrinis il ne reste aucun adorateur. Seul un dieu émerge en cette nouvelle ère, le dieu sauveur du peuple Ocre et je suis un ses représentants sur la terre de Tyrin.

Je suis un des trois vengeurs, je suis Al’Coros.

B. Le Premier

Où l’on raconte ce qu’était Damaseh avant le début de son aventure et les erreurs qui l’ont amené a passer un pacte pour devenir Al’Coros, l’un des trois sauveur du peuple Ocre.

Le temps est très frais ce matin là. Le soleil est encore endormi comme le reste de la ville d’ailleurs. Au cœur de la nuit. C’est le moment idéal pour aller à la cueillette des passe-trappes. Cette fleur est aussi bonne avec les hommes que cruelle. Ses propriétés curatives sont exceptionnelles, indispensables au traitement d’une variété de maladies. Et pourtant la plante porte sur toute sa surface des crochets miniatures qui délivrent un poison terriblement venimeux. La moindre caresse d’une passe-trappe est urticante pour des jours et des jours. Une prise à pleine main peut rendre gravement malade un homme.

Les rues sont aussi vides que sombres. On entend à peine la rumeur de la cité endormie. Elle est pourtant si puissante le jour. Les pas de Damaseh résonnent puissamment sur pavé en pierre. C’est la règle pour le peuple ocre. De lourds sabots en bois leur son imposés. Cela les empêche de se déplacer discrètement et rend maladroite toute course. Le ciel noir est constellé des lumières vacillantes que diffusent les temples d’Acropolis.

Damaseh presse le pas. Le matin se rapproche, et avec lui la chaleur. S’il attend trop il va rater sa chance. Les passes-trappes, recroquevillées pendant la nuit se dévoilent à nouveau l’aube venue et retrouvent toute leur toxicité.

Une lueur au coin de la rue. C’est une patrouille. Armées d’épée recourbées, de lances courtes et de torches ils battent le pavé. Foutaille ! Les contrôles sont toujours très long, trop longs pour les esclaves qui se déplacent par eux même. Impossible d’attendre, si Damaseh arrive trop tard et ne peux pas cueillir les passes-trappes alors son maître le battra. Tant pis, il enlève la chaussure gauche puis la droite, les tiens toutes les deux dans la main droite puis se détourne vers une venelle pour esquiver la patrouille.

Quelques rues plus loin, lorsque le danger de se faire prendre est écarté il remet se chaussures, direction les jardins suspendus maintenant. Ces magnifiques jardins au cœur de la cité sont un véritable embellissement pour la cité. Au cœur de ce jardin se trouve la destination de Damaseh. La fosse aux passe-trappes.

Damaseh presse le pas encore un peu plus, remontant le rue a grandes enjambées. Puis il se stoppe soudainement. En face de lui une apparition inattendue. La petite fille le regarde avec ses grands yeux noirs. Un sourire malicieux au coin des lèvres. Dodelinant d’un pied sur l’autre, les bras croisés bien haut au fait d’une poitrine à peine naissante la jeune fille semble profiter de l’instant.

- “Vous ne devriez pas être là jeune maitresse, votre père le proscrirait.”
- " Tu utiliseras mon prénom quand tu t’adresse à moi, ocre !" répondis la petite fille, avec une moue faussement autoritaire. " Emmène moi avec toi Damaseh, je peux apprendre à cueillir les passe- trappes"
- “Je ne peux pas Thilie, vous êtes trop jeune, nous allons rentrer”
-“Emmène moi ou je dirais à père que son esclave fui la patrouille”. Damaseh savait ce qui allait se passer une fois de plus. C’est un déshonneur pour le maitre quand l’esclave ne se comporte pas parfaitement. Il lui infligera quelques brimades, ne serait-ce que pour l’exemple.
- “Tu as gagné Thillie, on y va. Mais il faut se dépêcher” Répondis finalement Damaseh, oubliant un instant sa déférence.

Encore quelques rue à remonter. L’esclave et sa jeune maîtresse les parcourent rapidement. Puis ils pénètrent dans les jardins. Autour d’eux des centaines d’espèces de plantes et de fleur, colorées, fantastiques. Le coulis cristallins de l’eau se fait entendre. Cet espace de verdure est un vrai trésor, alimenté par un système d’irriguation complexe.

L’enclos à passe-trappes est au milieu du jardin. Une fosse remplie d’innombrables plantes mortelles. Le tout entouré par une grille. Une Serrure en barre l’entrée mais un tour de la clé fourni par le maître permet de franchir rapidement cet obstacle. Une fois à l’intérieur Damaseh se met rapidement à la tâche. D’un geste il met au sol sa gibecière puis en extrait deux lourds gants et une faucille qu’il équipe rapidement.

-“Observe bien petite maitresse. Car la tâche que je vais effectuer est au dessus de ta position et tu n’aura jamais à la réaliser” dis Damaseh d’un ton narquois.

Prenant toutes les précautions possible Damaseh récupère une plante puis une autre. Malgré tout il frotte plusieurs fois ses avant bras par une feuille de passe- trappe. La douleur est aigue et persistante mais Damaseh continue sa récolte, prodiguant entre deux coups de faucille un conseil sur comment récolter au mieux ou une information sur les propriétés de la plante.

Thillie se tiens accoudée à la balustrade de l’escalier qui descend dans la fosse. Elle dandine d’un pied sur l’autre en regardant son esclave de maison travailler.

“Vois-tu la forme de cette fleur? Elle est en forme de petite étoile, ça veut dire que la plante est un mâle, on ne la récolte pas, elle n’a aucune propriété intéressantes, enfin, sauf si tu veux produire des poisons.”

La petite se rapproche pour regarder. Elle se penche un peu trop puis tombe. La scène semble se dérouler au ralenti pour Damaseh. La chute est interminable, elle s’achève par un bruit sourd. Puis un cris, léger et confus d’abord. Puis puissant et strident. La petite se tord de douleur au milieu des passes-trappes. Sa panique ajoute à son calvaire alors qu’elle se roule dans les fleurs mortelles. Damaseh tente de l’aider. Met les deux bras pour l’attraper au risque de se blesser mais la petite se débat, elle est rendue folle par la douleur, insaisissable.

Damaseh lutte pour la récupérer, en vain. Puis une présence se fait sentir derrière lui. Elle lui cris de s’écarter. Un duo de jardinier, interrompus dans leurs préparations matinales on accourus. L’un tente a son tour de récupérer la petite pendant que l’autre invective Damaseh.

- " Qu’à tu fait ? Pourquoi tu l’as poussé sale ocre ! Parle !" Les profondes manches du gardien voletent alors qu’il lui pointe un doigt rageur au visage. Des postillons propulsés d’entre ses dents sont projetés en direction de Damaseh.

Les pensées de Damaseh ne sont plus siennes. Il réfléchit à mille à l’heure. Ma petite maitresse va mourir. Je vais mourir. Je ne veux pas mourir. Je ne veux pas qu’elle meure. Je ne veux pas mourir. Ses jambes se crispent. Sa bouche est sèche. Les battements frénétiques de son cœur l’emmènent au bord de l’explosion. Fuir. Fuir. Je ne peux que fuir. C’est un accident, seulement un accident. Le maitre comprendra lui, c’est un bon maitre. Le paysage défile devant les yeux de Damaseh comme dans un rêve. Avant de se rendre compte de quoi que ce soit il est de retour à l’herboristerie. Son maître l’attend à la porte.

C. Le Pacte – Al’Coros

Où l’on raconte les événements de la révolution Ocre, les difficultés, les victoires puis les regret. Où l’on évoquera Drkahir Lodan

Le maître n’a pas compris. Il a vite saisi que se fille était en danger mais il n’a pas compris les circonstances. Un accident, c’était un accident. La garde est arrivée accompagnée du jardinier postillonant. Le maître criait fort, le maître avait les yeux injectés de sang, de douleur et de colère. Damaseh comme une bête acculée ne savait que faire. Quand le maitre l’a attrapé par le cou Damaseh a réagis instinctivement. Il avait encore sa serpe à la main. Le sang a coulé, damaseh a fui, encore une fois.

L’errance a suivi. Damaseh à trouvé refuge au sein du quartier des forges. Le quartier le plus terrible de la capitale. De jour comme de nuit le marteau tonne dans les ateliers. Les fonderies mettent des jours et des jours a être lancées. Alors on ne doit jamais les arrêter. La chaleur est insoutenable, les effluves et fumées de respirables. Pourtant, autour et même sous ce quartier vivent des milliers d’âmes. Des Ocres seulement bien sûr. La misère, la fin et la mort y sont partout. Le petit peuple qui vit là, des déclassés, des parias, des esclaves en fuites, des trafiquant et des brigands vit selon sa propre loi. La milice ne faisant que rarement des opérations de nettoyage, de purge.

Jamais dans sa vie Damaseh n’avait vu autant de douleur. Si en tant qu’esclave d’artisan il était privilegié parmi les esclaves. Accédant à l’instruction et mengeant à sa faim, ici il n’était rien. Personne n’était rien. Il cotoyait une population dont la vie n’était faite que de douleur. En tant que guérisseur il trouvas vite sa place parmi cette population qui l’acceptât avec joie puis le protégât pour un temps.

Jour après jour il déployait des effort pour sauver quelques uns des condamnés du quartier de la forge. Le quotidien était extrêmement difiicile, trouver de la nourriture était un combat quotidien, et pour chaque Ocre qu’il sauvait trois tombait frappé par la maladie ou l’infection. Et il y avait la traque. Damaseh était maintenant la pire engeance que l’on pouvait trouver dans les contrées de Tyrin. Un esclave traître qui avait tué ses maîtres. Damaseh ne comptait plus les patrouilles a sa recherche qu’il avait esquivés, perdue dans les venelles du quartier des forges ou avec l’aide de ses nouveaux compagnons.

Jour après jour Damaseh cotoyait la difficulté du peuple Ocre. Il n’en pouvait plus, voulait fuir une fois de plus. Plus que de raison il allait errer à proximité de l’herboristerie de son ancien maître, envahi par la nostalgie d’une vie qu’il ne retrouverait jamais. Plus que de raison il se faufilait dans le jardin suspendu pour aller prononcer une prière pour Thillie, pour morfondre sa culpabilité vis à vis de sa jeune maitresse.

(TBC…)

D. Titre So Secret

Où l’on évoquera -biiiip* so hush hush

E. La salvation – Écailles de Lune

Où L’on décris l’incroyable Voyage : En bateau depuis le Pikarayd, à travers les Iles des Cités Pourpres, vers Vilmir et puis ensuite la route vers Ilmiora. Où se passera la parenthèse dans le monde d’en dessous allias l’abysse ou l’abîme. La rencontre avec Ecaille de Lune qui ne se dévoile que les les soirs de pleine lune. . Où l’on rencontrera également Folker “Patte Folle” Thortenson. qui récupère Damaseh au large d’Ilmora

F. Le Contemporain

Où l’on fera la somme des expériences de Damaseh pour présenter ceux qu’il est aujourd’hui au sein des terres du Nord. Où l’on fera un portrait plus précis de sa psyché, de ses relations, des ses craintes, ses rêves et ses attentes.

Bio:

Quelques questions/réponses

Votre personnage a t-il des frères et soeurs ? Si oui, quels âges ont-ils ? Que font-ils ? Quelles sont leurs relations avec le personnage ?
Pas de frères et sœurs

Votre personnage a t-il encore ses parents ?
Non

Votre personnage est-il pauvre ? Riche ? De quel milieu vient-il ?
“Classe moyenne?”, exilé des terres du sud il gagne aujourd’hui décemment sa vie dans les terres du Nord, vivant de son art. Parfois chichement mais jamais dans la misère.

De quelle nation votre personnage vient-il ?
De la contrée de Tyrin dans les terres du Sud

La sexualité de votre personnage est-elle atypique ? Peut-elle le mettre en danger ?
Petit indiscret !

Votre personnage est-il amoureux ? Marié ?
Marié non, amoureux oui, mais je dirais pas de qui :P

Votre personnage a t-il un ou des enfants ?
Nope, arrête de poser des question sur la famille que je n’ai pas, ça devient déprimant.

Votre personnage a t-il un rival ? Un ennemi ?
Vendetta a 4 points ( 2 : Veut tuer le personnage, +2 plusieurs groupes de personnes)

Votre personnage est-il pieux ? Depuis le Pacte ? Avant ? Le Pacte a t-il provoqué un changement ?
Le(s) pacte a été l’occasion d’une plus grande interactions avec les dieux. Avant celui ci Damaseh était “généralement pieux” priant un peu a droite a gauche en fonction de sa dévotion du moment. Le pacte l’a propulsé dans un tourbillon d’interaction avec les dieux mais ne l’a pas rendu plus pieux. Cela a juste changé sa vision des dieux.

Votre personnage compte t-il un ami véritable ?
Damaseh voyage beaucoup et, par la nature de son activité et sa jovialité générale, s’attire de la sympathie un peu partout. Mais un ami véritable requiert des interactions nombreuses et répétées sur le temps long. Alors oui il a des amis sincères mais ce sont en générale des gens qui comme lui on la vadrouille dans le sang et qu’il rencontre souvent au cours de ses pérégrinations. (voir dans contacts)

De quoi votre personnage a t-il peur ?
De se faire rattraper par les démons. Les siens ou ceux envoyés par les autres.

Quel était le rêve d’enfance de votre personnage ? L’a t-il atteint ? Regrette t-il ?
Enfant, damaseh n’a pas eu le luxe de rêver. La capacité de rêve il l’a apprise bien plus tard.

Quel est le plat préféré de votre personnage ?
Le Lashuur Castelpere est un met délicat. A base du fameux Iguane prédateur de Tyrin préparé avec des légumes très finement hachés très épicés. Le tout servi avec une sauce blanche crémeuse. Un régal typique et rare a cause de la difficulté à obtenir la viande. Deux fois seulement Damaseh a eu la chance de gouter au Lashuur Castelpere, jamais il ne l’oubliera.

Votre personnage a t-il beaucoup voyagé ?
Énormément même

Votre personnage aime t-il les arts ? Lesquels ? Est-il pratiquant de l’un d’entre eux ?
Il n’est ni passionné, ni pratiquant des arts. Pas complétement insensible au talent d’autrui non plus.

Votre personnage souffre t-il de troubles mentaux ? Pourquoi ? Dans quelles circonstances se déclenchent-ils ?
Il n’est pas impossible que des odeurs, des images réveillent quelques démon du passé. Damaseh n’a pas vraiment de trouble mentaux. Justes des angoisses et des peurs. Cela n’est il pas le cas de tout un chacun ?*

Récompenses Fayotage :

  • Deux “aspects” à la Fate
    Rescapé des bas-fonds: Damaseh a vécu dans le pire des quartier délaissés, traqué, poursuivi. Il y a appris l’entraide qu’il ne peut plus ignorer. Il y a appris la survie dans les profondes venelles et les quartiers sans-loi. (bonus pour se répéer dans les ruelles? malus quand je dois abandonner un laisser-pour-compte ?)

Main du guérisseur, main de l’empoisonneur

  • A quel sentiment puissant est-ce que votre personnage est vulnérable ? Pourquoi ? Ce sentiment est une vraie faiblesse de caractère susceptible d’entrainer des difficultés pour votre personnage. ( accés au poison ? bonus ?)

La décéption, la tromperie

La déception qu’il inspire chez l’être cher est le plus bouleversant des sentiments. Tout donner pour une cause qui n’est pas la sienne, tout donner pour un résultat qui déçoit ses proches.

  • Un secret
  • Une obsession pour un symbole particulier qui est revenu/revient/reviendra souvent dans sa vie qui est/n’est peut être pas/sera un signe du destin

Damaseh Theoden

Mournblade Shmngg Nad