Demeure de l'Automne

La Demeure de l’Automne

La Demeure de l’Automne est une large bâtisse du Vieux Quartier abandonnée jusqu’à l’arrivée des Élus.

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Aspect

La Demeure de l’Automne exemplifie le brassage ethnique et culturel entre les peuples Quarzhasii et Estien à Bakshaan. D’un côté, on retrouve la structure des villa plus typiques d’Ilmar, avec l’atrium et la présence d’une cour centrale bordée de petites colonnades, ainsi que des vestiges de mosaïques d’un temps ancien. De l’autre, on retrouve les formes arrondies des portes et les ouvertures vers le ciel plus caractéristiques de Karlaak. Dans la cour, on trouve un puits, quelques palmiers et un vieil oranger fatigué par le climat capricieux de la cité-état.

Agencement

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Anecdotes

“C’est la première nuit depuis le retour des Élus dans la vraie capitale d’Ilmiora. Damaseh est rester debout tard pour lire et relire la lettre laissée par Corusian, autant pour s’entrainer à sa nouvelle passion, que pour essayer d’en déchiffrer le message et peu être comprendre ou cet imbécile de vagabond peu bien se cacher! La chandelle est presque éteinte et le yeux comme l’esprit du Tyrin sont fatigués par la lecture.
C’est alors que dans le silence de la nuit il entend le sifflement, tenu, aiguë, pressant, glacent. Une goute de sueur coule le long du crâne tatouer du géant, suit la courbe de son nez et viens éclater sur le papier. Et puis le fracas d’un éclat. Damaseh se lève en sursaut, sa mains prise de tremblements sans qu’il puisse se l’expliquer, la bougie vient de s’éteindre. Il pousse la porte entrouverte de son officine, et hurle!
Là, devant lui, découpée par la lumière de la lune, emmitouflée dans la brume nocturne, une horrible créature! Cornue, crochue, venue, difforme, presque luisante mais aussi sombre que la plus sombre noirceur! Une foule d’idée lui traverse l’esprit: et si Corusian avait péri en combattant cette abomination!? Et si les démons l’avait enfin rattraper!? Et si…. et si…
Et puis la fin du cri à la fin du souffle; la sueur séchée par la fraîcheur de la nuit; la dissipation du brouillard par le coup de vent; l’accoutumance des yeux à la soudaine clarté offerte par la pleine lune; l’évidence et la honte. Il n’y à pas de créature, pas d’horreur, pas d’abomination. Seulement Klakku cramponné au sommet de la fontaine, sifflant à un chat errant au poil hérisser qui le regarde fixement depuis la pente du toit, et au sol un tuile éclatée.
Alors que d’autre portes commencent à s’ouvrir dans la demeure, Damaseh ferme discrètement la sienne. “Ils auront oubliés demain.” Se murmure-t-il en se glissant sous sa couverture."

Les Habitants:

Demeure de l'Automne

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