Hidris

La Cité Lointaine


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Hidris est l’une des plus petites cités-états à avoir un vote au Sénat d’Ilmiora. La cité est surtout connue pour ses dresseurs, ses écuries, son armée à louée et la rudesse de ses habitants.
Musique d’ambiance

Géographie

Hidris est souvent surnommée “La lointaine”, et la ville est de fait très éloignée du reste de la fédération et des centres de pouvoir d’Ilmar et Bakshaan. Sise au cœur des Éclats, sur la seule route qui traverse “facilement” les montagnes et relie directement Ilmiora à Séred Omä, Hidris est la capitale du territoire des tribus de l’Oiseau-Soleil qui peuplent les montagnes. Les sommets abrupts qui l’entourent et forment des fortifications naturelles, et son accès restreint a travers la passe de l’aigle fond de la ville une place forte réputé imprenable qui protège la frontière nord-est d’Ilmiora depuis plusieurs millénaires.

La Route des Nuages:

Depuis l’Ilmiora longue route vers Hidris commence à l’auberge fortifiée de Rivelim, au pied des Éclats. C’est ici que les voyageurs peuvent profiter d’une dernière étape confortable avant d’entamer la marche à travers les montagnes. C’est aussi une occasion de s’aprovisionner et de s’équiper pour la route.
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Il faut ensuite X jours aux voyageurs et caravanes pour atteindre Osahim, maigre écurie surmontée d’un dortoire, ou il est conseiller de laiser sa monture, le reste de l’ascenssion vers Hidris ne pouvant s’effectué qu’à pied. Des mules sont aussi misent à dispositions des caravanes qui feraient l’allez retour pour facilité l’acheminement des biens vers la cité lointaine.
Il faut encore compter X jours de marche sur un chemin escarpé pour entrevoir enfin les Portes du Ciel qui gardent la passe de l’aigle et l’entrée dans Hidris.
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Le peuple de l’Oiseau-Soleil

à venir
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Histoire

Hidris s’est développé autour d’une forteresse fondée par les gouverneurs Melnibonéens d’Ilmiora pour fermer la passe de l’aigle au début du conflit contre les Dharzis. L’empire recrute et entraîne les ancêtres des tribus de l’Oiseau-Soleil, robustes et puissants, et maintient une forte garnison tout au long du conflit. Après deux mille ans de guerres à répétitions, et plusieurs générations de combattants, toute la vie du bourg qu’est déjà devenu Hidris s’organise autour de l’entraînement et de l’entretient des troupes ce que l’on appel déjà à l’époque l’Armée des Cimes.

Lors du soulèvement de la province contre ses maîtres de l’île aux Dragons, Hidris devint une importante retraite pour les armées de l’empire. La ville resta d’ailleurs loyale à Melniboné bien après l’indépendance officielle du reste de l’Ilmiora, mais coupée du reste d’un l’empire sur le déclin, le gouverneur de la ville devint de plus en plus tyrannique et sombra dit-on dans la folie pure. Un jour le peuple força les portes du palais mais trouva les appartements d’Astéryon vides. Certaines légendes raconte qu’il trouva refuge dans les montagnes et qu’il rode dans les Éclats.

Diplomatie

Ce ne sont ni les admirables qualités d’orateur du nouveau gouverneur, ni les efforts insécents du sénateur Maëhel Valdim dans la lointaine Ilmar, qui explique le poid diplomatique d’Hidris dans la Fédération; mais bel est bien son armée. L’armée des cimes est en effet l’une des plus importantes forces mercenaire d’Ilmiora, et aucunes cité ne peut vraissemblablement se permettre d’être en trop mauvais termes avec le pouvoir Hidrien sous peine de s’assurer de trouver les trouppes de la lointaine partout ou ses intérêts sont attaqués. Bien sur cette politique diplomatique tant à rendre tout autre type d’intéraction avec les autres cités états compliqués et tendues.

Économie

Hidris n’est pas, et n’à jamais été une grande cité marchande comme la pluspart des autres membres de la fédération. Mais là encore son éloignement géographique joue en sa faveure. Le grand-bazar est de fait le seul vrai lieu de commerce et d’échange de tous les Éclats. On y trouve surtout des éleveurs de chèvres venus des quatre coins des montagnes. Les tribus proposent aux étrangers leur artisanat de roches finement taillées et trocs les uns avec les autres leurs peaux, leurs viandes, et leur maigres cultures. Mais c’est pour s’offrir les services d’un maitre d’arme, d’un gladiateur ou de l’une des troupe mercenaires de la cité que la très grande majorité des voyageurs font la route jusqu’à la Lointaine. Récement, et principalement en réponse aux incursions de Karlaak sur le sud son territoire, les autorités de la ville on lancer des opérations de prospection assez importantes dans plusieurs régions des Éclats.

Religion

Dans ce domaine plus que dans n’importe quel autre Hidris doit le peu de renomée qu’elle a à ses fondateurs impériaux. Pour une raison inconnue des historiens les Melnibonéens établirent au cœur des éclats une série de petits templs et autels dédier au «réveil» des dragons. Pendant la guerre contre les Dharzis, on raconte que d’importants rituels de protection on été lancer depuis les plus haut perchés de ces autels.

À la libération tardive de la ville, et dans le but d’affirmer la suprématie de la Loi sur la cité, de nouveaux autels dédiés eux aux Seigneurs Blancs sont construits parfois même en lieu et place des anciens. Mais l’éloignement avec les grands temples de Bakshaan ou Ilmar, et la difficulté à convertir durablement les tribus locales, font vite mourir toute tentative d’établir un culte puissant à Hidris. Il éxiste bien un temple dédié à Miggea la triomphante, mais il s’agit plus en fait d’une caserne d’entrainement pour les mercenaires plus zélés.

Enfin les tribus de l’Oiseau-Soleil ont suivit l’exemples de leurs gouverneurs successif et ont eux construit des lieux de prière sur les hauteurs de la cité. Plus artisanaux, ces tables à offrandes et autres stelles de lamentations souvent colorés et sont ornées de tissus flottant au vent qui vus depuis les rues de la cité en contrebas ne sont pas sans évoquer une nuée d’Oiseaux floboyants battants incéssament des ailes.

Ces multiples chemins de processions serpentes aujourd’hui ainsi d’un autel à l’autre jusqu’aux sommets qui surplombent la cité.
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Gouvernance

Au moment de la libération, et dans le chaos s’en suivit, Hidris se retrouva soudainement livrée à elle même, sans gouverneur pour mener les affaires de la cité et régler les différents interne. C’est pour combler se vide, au moins temporairement, que fut réunit le premier Conseil des Grands, avec pour mission de choisir parmi son rang un gouverneur temporaire, le temps qu’un nouveau système de gouvernance soit établi. C’est ainsi que les généraux à la tête des treizes compagnies qui constituaient alors l’Armée des Cimes devinrent les «Grands», et que le plus imposant d’entre eux, Hahmal Sharkim, fut nommé Gouverneur d’Hidris.

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Personnages

Ayua_Serdrim.jpg Ayua Serdrim
Gouverneur d’Hidris la lointaine, Général de la 7ème compagnie

Hidris

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