Oeuvres

Œuvres emblématiques des Jeunes Royaumes

Dans cet article, les œuvres (d’art, principalement) connues des Jeunes Royaumes sont exposées. Certaines sont connues de la plupart des mortels, d’autres tiennent plus des légendes.

Écrits

Dans le Sillage du Dragon

Écrite par l’historien Filkharois Elbus Kessar entre les années 80 et 100, la trilogie Dans le Sillage du Dragon retrace l’histoire Melnibonéenne telle que perçue à l’aube de l’indépendance humaine. Les trois ouvrages couvrent, chacun, une période distinctes : l’Empire de la naissance à l’invasion Dharzi, la guerre contre les Dharzi et puis le crépuscule de l’Empire. Chacun des tomes est un compendium de légendes, de souvenirs et d’histoires transmises à travers des générations d’esclaves, ainsi que des descriptions de vestiges qu’Elbus Kessar a observé en voyageant à travers les Jeunes Royaumes tout juste libres.

Le troisième tome, Après la Tempête, a été en son temps l’objet d’une controverse pour avoir dépeint de manière trop favorable les anciens maîtres de l’humanité. Cette controverse provoqua la déchéance d’Elbus Kessar et sa mort, non datée, au cours d’une bagarre de rues. Le troisième tome a depuis disparu, peut être brûlé par un Temple de la Loi ou entreposé dans l’une de ses voutes. Toujours est-il qu’Elbus Kessar a légué à l’humanité une œuvre précieuse pour ceux qui aujourd’hui s’intéressent à l’histoire du monde, et en particulier l’histoire du monde avant l’Ère des Jeunes Royaumes.

Alghast, de son vivant, semble avoir été fasciné par certains passages du premier tome de la trilogie, L’Empire né du Silence, relatifs aux légendes de la conquête de Bakshaan. Quelques paragraphes, en particuliers, ont l’air d’avoir retenu son attention :

Bakshaan, nommée Sylnaphii’r-Calhas en Haut-Parler, ce que l’on pourrait traduire en langue commune par la Colline Morte dans les Marais Pestilents, témoigne d’un dégoût initial certain quant à ce qui deviendrait la Cité Ambitieuse. Parmi les annales de conquête que j’ai pu consulter dans la Spire du Gouverneur à Bakshaan, avant que celle-ci ne fut incendiée par des partisans zélés d’autodafés supposés salvateurs pour l’humanité, certains écrits conservés à travers les millénaires, illustraient la pénétration du continent septentrional par les légions impériales. Bien que la plupart des autres ouvrages historiques écrits du temps de l’Empire parlent d’une région déserte, autour de Bakshaan, les annales de conquête semblent montrer qu’au moins deux légions ont demeuré dans la région marécageuse des années durant. La fulgurance de l’Empire, son implacabilité en vérité, font que de telles occurrences ont été extrêmement rare.

Il semble certain, toutefois, qu’aucune cité ou centre de population n’existait dans la région alors réputée hostile. Pourtant, un campement fortifié et installé, puis des populations humaines massives sont déplacées afin de transformer les marais en terres agraires. A tel point que Bakshaan devient, sur les Terres du Nord, l’un des plus important centre de populations humaines. Les marais n’existant plus aujourd’hui, et les regrettées annales de conquête non plus, il semble que sans apport de connaissance complémentaire, la présence des légions demeure à jamais un mystère.

La Légende de Dolwic

La Légende de Dolwic fait partie des ouvrages sacrés des temples de la Loi. Dans cet ouvrage, supposément écrit de la main de Miggea elle-même, on trouve toutes sortes de hauts-faits de la Déesse, quasiment exclusivement guerriers et principalement datés de la fin de l’Empire, mais pas seulement. Cet ouvrage, extrême dans son appréciation de la pureté qu’est la Loi et que doivent être ses serviteurs, est rarement utilisé en dehors des discours galvanisants des prêtres-commandants du Vilmir et dans le prêche des cultes de la Duchesse de Dolwic.

Pour les Trois Royaumes

Rédigé par Eivin Gorov, un cousin en exil de feu le dernier roi libre du Dharijor, ce plaidoyer sert à la fois de testament sur le déroulement de la mise sous tutelle de son pays et d’appel à la libération pour les nations libres des Terres de l’Ouest. Cet ouvrage est également à l’origine de l’impulsion littéraire et philosophique, chez la communauté des nobles ayant fui le royaume, qui participe à une érudition des puissants de tous les Jeunes Royaumes.

Le Voyage de Gurdjief

Le récit de Gurdjief le marchand karlaakin constitue le premier acompte humain de la rencontre entre les Jeunes Royaumes et l’Orient Mystérieux. L’ouvrage est un trésor pour quiconque s’intéresse aux cultures de l’autre bout du monde et à leur rapport avec Melnibonéens et Dharzi.

Sculptures

Les Statues Hurlantes

L’enceinte extérieure de Hwamgaarl, la capitale de Pan Tang, est un enchevêtrement de figures humaines dont les corps tordus trahissent la douleur et la terreur qu’elles ont subi de leur vivant. Pétrifiés par la magie noire des sorciers de l’île maudite, ces corps mort sont encore l’hôte, dit-on, des âmes des défunts, qui hurlent leur douleur et leur désir d’être libérées.

D’avantage un acte de torture qu’une œuvre d’art en tant que telle, les Statues Hurlantes nourrissent les contes pour enfant et la crainte qu’inspire Pan Tang.

Les Ordinaires du Lormyr

L’époque de la libération du Lormyr, qui coïncide avec l’aube de l’indépendance humaine, est perçue comme une époque de légende dans laquelle certains humains reçurent des dons quasiment divins (celui de dévier un cours d’eau à main nue, le très lent vieillissement d’Aubec, etc.). Et si la sculpture est un art que l’on considère typiquement Lormyrien, peu de statues représentent les héros de cette époque. Il y en a, certes, qui bordent les grandes allées des cités blanches de Iosaz ou de Stegasaz, mais le plus grand legs sculptural de cette époque, ce sont les Statues Ordinaires, que l’on nomme simplement les Ordinaires.

Les Ordinaires sont le fruit du labeur de Miryas d’Elesiaz, un sculpteur idéaliste affranchi au cours de la révolte d’Aubec. De son vivant, Miryas fut obsédé par le fait de représenter l’humanité entière comme l’héroïne de son indépendance, et si ses contemporains dressaient des effigies de puissants guerriers, Miryas représenta des gens du commun. Des mères de familles, des fermiers, des maitres-chien, bref, tout le petit monde qu’on ne voit pas habituellement figurer dans les légendes. Certaines des Ordinaires revêtent le nom de leur modèle, d’autres non et sont à la place nommées comme des figures : le Boulanger, la Lavandière, etc.

Les Ordinaires participent à la fierté du peuple Lormyrien dont l’histoire moderne est encore largement influencée par les récits de la révolution.

Mécanismes

Le Grand Sablier de Nassea-Tiki

(Voir article Nassea-Tiki)

La Grande Horloge Astrologique des mille Sphères de Menii

(Voir article La Grande Horloge astrologique des mille Sphères de Menii)

Orfèvrerie

Les Dauphins de Saphir

Cette bague d’argent sur laquelle sont montés deux dauphins de saphir formant un cercle est l’un des symboles des Princes Céruléens qui dirigèrent Les Néréïdes pendant plusieurs millénaires. En dehors des cercles du pouvoir, et du folklore Nëlin, peu connaissent l’existence de ce pourtant remarquable bijou.

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Oeuvres

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